Leçon 01 — Le Créateur parle

Le Créateur parle


title: Le Créateur parle

date: 26/09/2026

Étude de la semaine

Genèse 1.27, 28; Genèse 3.1-8; Luc 15.11-32; Genèse 3.14-24; Exode 19.16-22; Jean 10.27-30.

Verset à mémoriser

Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, Dieu nous a parlé, en ces jours qui sont les derniers, par un Fils qu’il a constitué héritier de tout et par qui il a fait les mondes. (Hébreux 1.1, 2).

La technologie numérique nous permet de voir nos amis et nos proches qui vivent loin de nous. C’est bien. Malgré tout, c’est tellement mieux de se voir en personne! Il y a quelque chose de spécial à se retrouver, à s’embrasser et à discuter face-à-face.

Cette semaine, nous nous souviendrons que les êtres humains ont été créés pour entretenir une relation directe avec leur Créateur. Cependant, le péché a détruit cette relation intime il y a longtemps. Afin de rétablir cette communication avec ses créatures bien-aimées, Dieu a prévu des moyens de nous parler. La forme la plus reconnue d’interaction entre Dieu et l’humanité est celle de porte-parole soigneusement choisis, connus sous le nom de prophètes, qui nous communiquent ses messages. Ces prophètes ont souvent des écrits dans la Bible, mais pas toujours.

Le plan ultime de Dieu est de restaurer son image en nous, l’image que le péché a brisée. C’est là l’essence même du plan du salut: la restauration. Une restauration qui sera complète lorsque Dieu créera « des cieux nouveaux et une terre nouvelle, où la justice habite » (2 P 3.13).

D’ici-là, Dieu continue de nous parler, et il continue d’utiliser ses prophètes pour le faire.

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 3 octobre.

La communication en Éden


title: La communication en Éden

date: 27/09/2026

Genèse 1 et 2 racontent l’histoire de la Création. Dieu a créé un monde magnifique, et il y a placé Adam et Ève, le couronnement de sa création. Les êtres humains se distinguaient de toutes les autres créatures terrestres, car ils avaient été créés « à l’image de Dieu » (Gn 1.27). Ce n’était le cas que pour eux et non, par exemple, pour les oiseaux ou les autres animaux. À ce titre, ils devaient mener une vie accomplie et abondante, connaître l’amour sous toutes ses formes et marcher en communion avec Dieu lui-même.

De plus, nous lisons dans Genèse 2.18-23 que Dieu a créé Ève pour Adam parce que, selon Dieu, « il n’est pas bon que l’homme soit seul » (Gn 2.18). Dès le commencement, les humains ont donc été créés comme des êtres sociaux. Les sociologues enseignent aujourd’hui que les interactions humaines apportent de nombreux bienfaits à notre bien-être physique et mental, tandis que la solitude est mortelle.

Il n’est donc pas étonnant qu’après la création d’Ève, Adam se soit exclamé: « Cette fois c’est l’os de mes os, la chair de ma chair. Celle-ci, on l’appellera «femme », car c’est de l’homme qu’elle a été prise » (Gn 2.23). La structure familiale établie par un homme et une femme unis par le mariage est la première institution sociale que Dieu a donnée aux humains afin qu’ils puissent vivre une relation et une communion complète. Ne soyons pas surpris que l’un des principaux objectifs de Satan ait toujours été de détruire la dynamique fondamentale de la famille originelle.

Lisez Genèse 1.27, 28; Genèse 2.15-17 et Genèse 3.9. Quel genre de communication existait entre Dieu et les humains dans le jardin d’Éden?

Adam et Ève jouissaient d’une communion face-à-face avec Dieu. En tant qu’êtres intelligents, ils pouvaient rencontrer Dieu et écouter ses instructions. En tant que gardiens du merveilleux jardin de Dieu, ils acquéraient des connaissances et des compétences en prenant soin de la faune et de la flore vivantes. Chaque jour, ils passaient également un moment privilégié avec Dieu « avec la brise du soir » (Gn 3.8). Le jour du sabbat en particulier, élément essentiel de la création de Dieu, devait être un moment spécialement consacré à la communion entre Dieu et ses enfants (Gn 2.2, 3; Ex 20.8-11). Ce jour-là, nos premiers parents ont fait l’expérience de l’amour et de l’attention que Dieu leur portait d’une manière particulière.

Aujourd’hui, des milliers d’années après l’Éden, nous avons du mal à imaginer comment les choses pouvaient être avant le péché. Néanmoins, comment la nature renvoie-t-elle encore à la création originelle de Dieu?

Se cacher de Dieu


title: Se cacher de Dieu

date: 28/09/2026

Parce que Dieu est amour (1 Jn 4.8), il n’aurait pas créé des « robots » humains. L’amour implique un choix. Pour être capables d’aimer, Adam et Ève devaient être créés avec le libre arbitre. Sinon, l’amour, le véritable amour, leur aurait été impossible.

Ainsi, Adam et Ève avaient la liberté d’obéir ou de désobéir à leur Créateur. La réalité de ce libre choix est mise en lumière dans l’interdiction de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal (voir Gn 2.15-17). Pourquoi les avertir de ne pas en manger s’ils n’avaient pas la liberté de le faire?

« Bien que créés innocents et saints, nos premiers parents n’échappaient pas à la possibilité de faire le mal. Doué du libre arbitre, à même d’apprécier la sagesse et la bienveillance de Dieu, ainsi que la justice de ses exigences, l’homme restait parfaitement libre d’obéir ou de désobéir. Il jouissait de la compagnie de Dieu et des saints anges […] Son obéissance aurait été forcée et non volontaire » — Ellen G. White, Patriarches et prophètes, Doral, Floride, éditions IADPA, 2020, chap. 2, p. 27-28.

Pourquoi Adam et Ève ont-ils tenté de se cacher de leur Créateur après lui avoir désobéi? Voir Genèse 3.1-8 (comparer avec Jr 23.24 et He 4.13).

Genèse 3 dépeint une scène épouvantable: la chute d’Adam et Ève. Après la conversation épique entre le serpent (Satan) et Ève, nos premiers parents ont été tentés de manger « de l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais », ce qui leur était interdit. Satan a utilisé le pouvoir des mots, des émotions et des séductions agréables pour convaincre Ève, qui a ensuite convaincu Adam d’aller à l’encontre du commandement de Dieu. Ève remarqua que l’arbre était « bon pour la nourriture et plaisant pour la vue », et « désirable pour le discernement » (Gn 3.6). La promesse de Satan leur parut irrésistible: ils seraient « comme Dieu: vous connaîtrez le bien et le mal » (Gn 3.5, 19, SG21).

En réalité, le discours de Satan était truffé d’erreurs. Satan leur a caché les conséquences de leur désobéissance. Après avoir désobéi à Dieu, leurs yeux « s’ouvrirent » et ils virent qu’ils étaient « nus ». Le « vêtement » de lumière et de gloire (Ps 104.1, 2) de Dieu, qui reflétait l’« image » divine, avait disparu. Ils n’étaient plus couverts par ce que Dieu leur avait fourni. Pas étonnant qu’Adam et Ève se soient cachés de leur Créateur (comme s’il était vraiment possible de se cacher de Dieu). Ils ont tenté de se cacher parce que le péché nous donne un sentiment de culpabilité qui nous pousse à vouloir fuir la présence de Dieu.

Et vous, avez-vous déjà eu honte et envie de vous cacher de Dieu après avoir péché?

Dieu en quête de l’humanité


title: Dieu en quête de l’humanité

date: 29/09/2026

En lisant Genèse 3.9, 10, on voit que Dieu a pris l’initiative de rechercher ses enfants déchus. La question « Où es-tu? » était rhétorique, car Dieu savait pertinemment ce qu’Adam et Ève avaient fait et où ils se trouvaient. Le péché a néanmoins rompu la communication habituelle qui existait entre lui et le premier couple humain. La préoccupation immédiate de Dieu était de rétablir cette communication avec ses enfants, de les rencontrer et de leur redonner de l’espoir dans leur désespoir. En fait, le verbe hébreu qara’, « appeler », dans Genèse 3.9, est souvent utilisé pour décrire l’appel de Dieu à établir une communication avec son peuple.

Lisez Luc 15.11-32. Comment cette parabole reflète-t-elle ce qui s’est passé dans Genèse 3.9, 10?

Cette quête de Dieu révèle son amour inconditionnel pour ses enfants. Dieu ne nous abandonne jamais (voir Luc 4.15). Il fait tout son possible pour rétablir sa communion avec nous, même lorsque nous nous cachons. Avant la crucifixion de Jésus, lorsque Pierre a renié Jésus trois fois, Christ « se retourna et [le] regarda » (Luc 22.61). Même sans prononcer un mot, il « parla » à Pierre et chercha à toucher son ami égaré.

Remarquez, dans Genèse 3.11-13, comment le péché change soudainement la relation entre Adam et Ève. Au lieu de confesser leur péché individuel, ils se mettent à accuser les autres. Adam accuse Ève et, indirectement, Dieu, parce que c’est lui qui lui a donné Ève. « C’est la femme que tu as mise auprès de moi qui m’a donné de l›arbre, et j’ai mangé, » dit-il (Gn 3.12). Ève, quant à elle, blâme le serpent pour sa désobéissance. « C’est le serpent qui m’a trompée, et j’ai mangé », dit-elle pour se justifier (Gn 3.13). Aucun des deux, du moins lorsqu’ils ont été confrontés pour la première fois à leur péché, n’a voulu reconnaître sa propre culpabilité. Peu de choses ont changé en six mille ans.

En réalité, le péché a affecté tous les êtres humains. L’apôtre Paul décrit bien notre condition dans Romains 7.15-24, lorsqu’il détaille combien il est douloureux de vouloir faire ce qui est juste, tout en faisant le contraire: « Car ce que je produis, je ne le comprends pas. Ce que je veux, je ne le pratique pas, mais ce que je fais, c’est ce que je déteste » (Rm 7.15).

Qui ne se reconnaît pas là-dedans? Ce que dit Paul ici est très profond. Nous sommes tous des humains brisés. Nous continuons à faire des choses que nous savons être mauvaises. Qui n’a jamais vécu cela? Notre seul espoir, dit Paul, c’est la délivrance « par Jésus-Christ, notre Seigneur » (Rm 7.25). C’est pourquoi Dieu continue de nous chercher pour nous conduire à Jésus. Lui seul peut nous façonner à son image et nous sauver de la dévastation causée par le péché.

Chassés du jardin


title: Chassés du jardin

date: 30/09/2026

L’une des conséquences les plus dévastatrices du péché d’Adam et Ève a été leur séparation d’avec Dieu. Ils furent chassés du jardin et n’eurent plus la possibilité de parler avec Dieu face-à-face. Le prophète Ésaïe a écrit ces propos mémorables sur cette condition humaine difficile: « Ce sont vos fautes qui vous séparent de votre Dieu, ce sont vos péchés qui le détournent de vous, qui l’empêchent de vous entendre » (Ésaïe 59.2).

En vérité, Adam et Ève étaient toujours les enfants de Dieu. Cependant, les conséquences du péché étaient inévitables, et ils durent quitter l’Éden. Après leur désobéissance, rien ne serait plus jamais comme avant.

Le péché a changé l’humanité sur bien des plans <span class="bible-ref">(voir Gn 3.14-24)</span>. Mais comment a-t-il changé précisément notre communication avec Dieu? (Voir également Ex 19.16-22).

Le péché a complètement changé la vie humaine, d’une manière que nous ne pouvons imaginer, car la seule chose que nous connaissons, c’est un monde de péché. À cause du péché, la terre a été « maudite » et devait produire « des épines et des chardons ». Les humains allaient désormais connaître la douleur et devoir « transpirer » pour se nourrir, pour finalement mourir et retourner à la terre. De tous les rappels du péché, la mort reste le plus puissant. En même temps, à cause du péché, nous avons perdu notre communication directe avec Dieu.

Cependant, Adam et Ève ont reçu la promesse d’une solution pour contrer les ravages du péché. Même si nos premiers parents ne pouvaient plus voir Dieu ni lui parler directement, ils ont quitté l’Éden avec une espérance pour le présent et l’avenir. Dieu a pris l’initiative et leur a expliqué son plan de sauvetage.

Genèse 3.15, qu’on appelle « la première promesse de l’évangile », était pleine d’espoir pour eux (et pour nous), malgré ce qui s’était passé. La promesse d’un Rédempteur à venir allait mettre fin à l’hostilité actuelle contre le péché et donner une espérance pour le salut futur de l’humanité. Le fait que Dieu ait fourni des vêtements à Adam et Ève avant qu’ils ne quittent le jardin était un acte symbolique illustrant leur rédemption future. Grâce à la mort et à la résurrection futures de Jésus, la communion avec Dieu allait être restaurée (Jn 14.1-3).

Autrement dit, là-même, dans l’Éden, juste après l’irruption du péché, l’humanité a reçu l’espoir et la promesse que le problème du péché serait finalement résolu. Dès que le péché apparut, la promesse d’un Sauveur apparut aussi.

Qu’avez-vous ressenti après avoir fait quelque chose de mal? De la culpabilité? De la honte? Du dégoût de vous-même? Quelles en ont été les conséquences? Comment votre foi en Dieu et la promesse de l’évangile vous ont-elles empêché d’abandonner complètement la foi?

Les porte-parole de Dieu


title: Les porte-parole de Dieu

date: 01/10/2026

Que révèlent les textes suivants sur la manière dont Dieu parle à l’humanité depuis l’irruption du péché? (Lire He 1.1, 2; Rm 1.19, 20; Nb 12.6; 2 Tm 3.16, 17; Jn 14.7-9; Jn 10.27-30).

Malgré le péché, Dieu a trouvé de nombreux moyens pour communiquer avec ses créatures déchues. Par exemple, il se révèle à travers la création. La nature est une puissante révélation de ses hauts faits. Les scientifiques sont émerveillés par les merveilles de notre univers et par la complexité des formes de vie même les plus « simples ». Mais la nature montre également les conséquences de la chute. La mort de tout être vivant en est l’exemple le plus frappant.

Dieu s’est également adressé à l’humanité par l’intermédiaire des prophètes, des personnes qu’il a choisies comme porte-parole. Dieu s’est, entre autres, adressé à Noé, Abraham, Moïse et Daniel, en leur révélant sa volonté pour son peuple. Au fond, les messages prophétiques de Dieu rappellent qu’il n’a pas oublié ses enfants et qu’il est toujours avec eux.

Certains prophètes ont écrit ce qui nous est parvenu sous forme d’Écritures, tandis que d’autres n’ont jamais écrit aucun livre de la Bible. Cependant, beaucoup des paroles des prophètes ont été communiquées par les Écritures (2 Tm. 3.16, 17).

La Bible est une révélation de Dieu. C’est à travers ses paroles que nous apprenons qui il est, que nous voyons son infatigable amour et que nous découvrons ses conseils sur la manière dont nous devons vivre.

C’est aussi à travers la Bible que nous comprenons qui nous sommes, d’où nous venons et où nous allons. C’est là que nous trouvons le dessein de Dieu pour notre vie.

Mais c’est par Jésus-Christ, qui nous est révélé dans la Bible, que Dieu nous a parlé de la manière la plus efficace. Tout comme Dieu a cherché Adam et Ève dans le jardin d’Éden, Christ est venu « chercher et sauver ce qui était perdu » (Lc 19.10). « Celui qui m’a vu a vu le Père », a déclaré Jésus (Jn 14.9). Par sa vie, sa mort et sa résurrection, Christ a accompli la promesse faite à Adam et Ève dans le jardin d’Éden. Il est venu mourir à notre place afin que par lui, nous ayons la vie éternelle.

Après l’ascension de Jésus au ciel, le Saint-Esprit a continué à nous guider « dans toute la vérité » et à nous parler de « ce qui est à venir » (Jn 16.13).

Jésus, son amour, son caractère et son sacrifice, nous révèlent qui est réellement Dieu le Père. Quel réconfort tirez-vous de cette réalité?

Ellen White


title: Ellen White

date: 02/10/2026

La communication de Dieu ne se limite pas à l’époque biblique. Comme nous le verrons dans les semaines à venir, Dieu parle constamment aux êtres humains, et ses paroles continueront de se manifester jusqu’au retour de Christ.

Ellen Gould Harmon et sa sœur jumelle Elizabeth sont nées le 26 novembre 1827 à Gorham, dans l’état du Maine. Elles étaient les plus jeunes des huit enfants d’Eunice et Robert Harmon. Quelques années plus tard, la famille déménagea à Portland, toujours dans le Maine, où Robert Harmon espérait développer son entreprise de fabrication de chapeaux. À l’âge de neuf ans, Ellen subit une grave blessure qui l’affecta physiquement, émotionnellement et socialement. Alors qu’elle se trouvait dans un parc près de chez elle, une camarade de classe en colère lui jeta une pierre qui l’atteignit au visage, la laissant dans un état semi-conscient pendant plusieurs semaines. À cause de cet accident, sa scolarité s’arrêta brusquement, et elle eut des problèmes de santé toute sa vie. Ses blessures au visage donnèrent également à Ellen des complexes, et elle limita ses interactions sociales.

C’est dans ce contexte d’incertitude que la jeune Ellen Harmon commença à réfléchir à sa destinée spirituelle. Elle avait peur de Dieu et se sentait indigne du paradis. Ces sentiments de peur se sont intensifiés lorsque la famille Harmon a accepté la doctrine millérite du retour imminent de Jésus. Même après son baptême par immersion dans l’Église méthodiste en 1842, Ellen ne se sentait pas digne de l’amour de Dieu. Elle se croyait « perdue à jamais » — Life Sketches of Ellen G. White [Ébauches de vie d’Ellen G. White], p. 29; voir également p. 20-31.

Avec toutes ces pensées angoissantes, la jeune Ellen fit deux rêves qui commencèrent à changer son opinion sur Dieu. Mais ce n’est qu’après avoir rencontré Levi Stockman, un prédicateur méthodiste, qu’elle comprit et ressentit l’amour et la grâce de Dieu. C’était comme si Dieu lui avait parlé dans son désespoir. « La foi s’empara alors de mon cœur », écrivit-elle plus tard. « Je ressentais un amour inexprimable pour Dieu et j’avais le témoignage de son Esprit que mes péchés étaient pardonnés. Ma vision du Père avait changé. Je le considérais désormais comme un parent aimant et tendre, plutôt que comme un tyran sévère contraignant les hommes à une obéissance aveugle. Mon cœur s’ouvrit à lui dans un amour profond et fervent » — Ibid., p. 39.

En même temps, Ellen White comprit également la doctrine de « l’état des morts » et peu à peu, elle accepta l’idée qu’il n’existe pas d’enfer où les âmes brûleraient éternellement. Sa nouvelle compréhension de Dieu et de son amour changea complètement son état d’esprit. Comme nous l’apprendrons chaque vendredi au cours des semaines à venir, Ellen White tomba profondément amoureuse de Jésus et le servit pour le reste de sa vie.

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