Grâce, amour et communion
title: Grâce, amour et communion
date: 19/09/2026
Étude de la semaine
2 Corinthiens 8.9 ; Romains 16.20 ; 1 Jean 4.8-11 ; 2 Corinthiens 13.11 ; Philippiens 2.1, 2 ; Galates 4.4-6.
Verset à mémoriser
Paul conclut la deuxième épître aux Corinthiens en réaffirmant les éléments essentiels abordés dans ses lettres. Il le fait à travers cinq impératifs (2 Co 13.11).
Le premier impératif, « Réjouissez-vous », rappelle des textes antérieurs dans les lettres.
Le deuxième impératif, « Recherchez la restauration » (traduction de l’auteur), traduit un seul mot en grec (katartizō), qui apparaît ici ainsi que dans 1 Corinthiens 1.10.
Le troisième, « Encouragez-vous », reprend 2 Corinthiens 1.3-7. Paul commence et termine sa deuxième lettre par des encouragements. Nous recevons les encouragements de Dieu afin d’encourager les autres (2 Co 1.4, 6).
Les quatrième et cinquième impératifs, « Soyez bien d’accord, vivez en paix » (2 Co 13.11), sont un appel à l’unité. Cette atmosphère de joie, de restauration, d’encouragement, d’unité et de paix est la condition préalable à la présence de Dieu, « le Dieu d’amour et de paix » (2 Co 13.11, COL).
La grâce, l’amour et la communion résultent de l’œuvre du Dieu trinitaire pour nous (2 Co 13.14). Ces trois caractéristiques chrétiennes favorisent une atmosphère marquée par la présence de Dieu.
Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 26 septembre.
La grâce de Jésus
title: La grâce de Jésus
date: 20/09/2026
À la fin de 2 Corinthiens, nous trouvons une référence à la grâce de Jésus, tout comme au début (2 Co 1.2 ; 2 Co 13.14). Paul commence et termine cette lettre en faisant référence à sa grâce. Comme nous l’avons vu au début de ce trimestre, il ne pouvait s’empêcher de penser et de parler de Jésus.
« Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ : lui qui était riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que, vous, parsa pauvreté, vous deveniez riches » (2 Co 8.9).
Quelle grâce admirable et irrésistible que celle de Jésus ! Il a quitté les richesses de son existence éternelle au ciel pour devenir pauvre. Il a parcouru les routes poussiéreuses de l’ancienne Galilée. « Il s’est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu’à la mort – la mort sur la croix » (Ph 2.8). Il l’a fait afin que nous devenions « riches », c’est-à-dire pour que nous ayons la chance d’être avec lui au ciel. Pour nous, qui n’avons connu qu’un monde de péché, de mort et de souffrance, il est difficile de comprendre ce que cela signifiait pour Jésus de quitter les cours célestes afin de venir ici-bas et d’offrir sa vie pour nous.
Lisez Romains 16.20, Galates 6.18, Philippiens 4.23 et 1 Thessaloniciens 5.28. Quel enseignement important voyez-vous dans ces passages ?
Paul fait très souvent référence à la grâce de Jésus dans ses lettres. Parmi toutes les perles que l’on peut trouver, on peut citer : « La grâce de Dieu et le don de grâce d’un seul être humain, Jésus-Christ, ont abondé pour la multitude » (Rm 5.15). Ceux qui reçoivent cette abondance de grâce « régneront dans la vie par le seul Jésus-Christ » (Rm 5.17). Comme dans 2 Corinthiens, Paul commence et termine également d’autres lettres en mentionnant la grâce de Jésus (Rm 1.7, Rm 16.20, 1 Co 1.3, 1 Co 16.23, Ga 1.3, Ga 6.18, Ph 1.2, Ph 4.23). Ce sujet occupait ses pensées, et il voulait qu’il occupe également celles des Corinthiens.
C’était son souhait pour toutes les églises. Remarquez ce qu’il dit aux Éphésiens : « Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ d’une manière inaltérable ! » (Ep 6.24, COL). Voulait-il que nous aimions Jésus moins que cela ? Certainement pas. Après tout, il souhaitait que la grâce de Jésus touche des gens « de plus en plus nombreux » (2 Co 4.15, SEM) et qu’elle leur suffise, tout comme elle lui suffisait (2 Co 12.9).
Pensez à la grâce de Dieu à votre égard. Que méritez-vous pour les choses que vous avez dites et faites ? Mais qu’est-ce que la grâce de Dieu vous offre à la place ?
L’amour de Dieu
title: L’amour de Dieu
date: 21/09/2026
« Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion de l’Esprit saint soient avec vous tous » (2 Co 13.14). C’est par ce verset que Paul termine sa deuxième lettre. Remarquez qu’il mentionne les trois personnes de la Trinité dans cet ordre : le Fils, le Père et le Saint-Esprit. C’est grâce à l’œuvre de ces trois personnes que nous pouvons mieux comprendre qui est Dieu et ce qu’il a fait pour nous.
Lisez Jean 3.16, 17 ; Romains 8.37-39 et 1 Jean 4.8-11. 13 Que nous apprennent ces passages sur l’amour de Dieu ?
1 Jean 4.8 dit que « Dieu est amour. » L’amour est un attribut essentiel de Dieu. Jean souligne que nous pouvons connaître l’amour en ceci que Dieu a donné son Fils unique pour mourir pour nous (Jn 3.16). Dieu a envoyé Jésus en mission sauvetage (Jn 3.17), car cela faisait partie du projet de salut (Ac 3.20, 21 ; 1 Jn 4.10, 14). Dans les évangiles, Jésus fait plusieurs fois référence au Père comme étant celui qui l’a envoyé (Mt 10.40, Mc 9.37).
Dans une déclaration remarquable, Paul dit : « Or voici comment Dieu, lui, met en évidence son amour pour nous : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs » (Rm 5.8). Nous pouvons entrevoir l’amour de Dieu dans la douce relation entre un mari et sa femme, ainsi qu’entre des parents et leurs enfants, dans des amitiés sincères, etc. Nous pouvons également voir l’amour de Dieu dans la nature. À cet égard, Ellen White dit : « “Dieu est amour.” Cette parole se lit sur chaque bouton de fleur et sur chaque brin d’herbe. Les oiseaux qui égaient les airs de leurs chants joyeux, les fleurs aux nuances délicates et variées qui embaument l’atmosphère de leur doux parfum, les arbres élancés et les forêts au riche feuillage, tout nous parle de la tendre et paternelle sollicitude de notre Dieu et de son désir de faire le bonheur de ses enfants » — Ellen G. White, Vers Jésus, Doral, Floride, éditions IADPA, 2007, chap. 1, p. 15. Cependant, rien n’est plus convaincant que le fait que Dieu ait donné Jésus en sacrifice pour nos péchés. Lorsque nous comprenons que Dieu nous a aimés au point d’envoyer Jésus donner sa vie pour nous, nous avons à notre tour la volonté de « donner notre vie pour les frères » (1 Jn 3.16, COL).
Paul voulait que les Corinthiens vivent dans l’unité. Cependant, sans amour, il n’y a pas d’unité.
C’est pourquoi il leur a enseigné que « l’amour construit » (1 Co 8.1) et que sans amour, tout est inutile et vide (1 Co 13.1-3). Ainsi, nous devons faire toutes choses avec amour (1 Co 16.14), un amour qui est le prolongement de l’amour de Dieu.
Que perdrions-nous dans l’évangile si Jésus lui-même n’était pas pleinement et éternellement Dieu ?
Le Dieu d’amour
title: Le Dieu d’amour
date: 22/09/2026
Dans l’ancien monde païen, les gens croyaient que les dieux n’aimaient pas les humains. Ces dieux étaient malveillants et furieux, et il fallait les apaiser. L’idée d’un Dieu d’amour, telle que nous la voyons dans la Bible, était une nouveauté. Aussi surprenante que cette déclaration ait pu être à son époque, Paul décrit notre Dieu comme « le Dieu d’amour et de paix » (2 Co 13.11, COL).
Lisez 2 Corinthiens 13.11. Comment retirer de l’espoir de ce qui est dit ici ? Comment faire davantage l’expérience de ce que ce verset enseigne ?
L’expression « Dieu d’amour et de paix » peut être interprétée de deux manières différentes. D’une part, Dieu est considéré comme la source de l’amour et de la paix. D’autre part, Dieu se caractérise par l’amour et la paix. Il n’est toutefois pas nécessaire de choisir entre les deux. Parce que l’amour et la paix sont des caractéristiques intrinsèques de Dieu, il nous donne l’amour et la paix.
Ailleurs, Paul fait référence à Dieu comme étant « le Dieu de la persévérance et de l’encouragement » (Rm 15.5), « de l’espérance » (Rm 15.13), « de la paix » (Rm 15.33, Rm 16.20, 1 Co 14.33, Ph 4.9, 1 Th 5.23), « le Père des miséricordes » (2 Co 1.3, DRB) et « le Dieu de toute consolation » (2 Co 1.3, COL). Dieu est la source de toutes ces bénédictions. Il nous les donne toutes par son amour indéfectible.
De plus, bien que l’expression « Dieu de paix » soit assez courante dans la Bible, l’expression « Dieu d’amour » n’apparaît qu’ici (2 Co 13.11) et mérite donc qu’on y réfléchisse sérieusement.
Comme l’ont remarqué de nombreux interprètes, la référence de Paul au Dieu d’amour quelques versets avant la bénédiction trinitaire de 2 Corinthiens 13.14 indique qu’il conçoit Dieu comme trois personnes. « Bien qu’il utilise ici le mot “Dieu” comme l’un des trois, sa compréhension de Jésus et de l’Esprit ailleurs dans ses lettres […] nous oblige à considérer l’ensemble de l’expression comme décrivant le Dieu unique que l’Église primitive en est venue à voir sous une forme triple. Il faudra attendre plus d’un siècle avant que les théologiens […] commencent à utiliser des mots tels que «trinité» pour exprimer de manière concise ce que Paul […] exprime déjà » — Tom Wright, Paul for Everyone: 2 Corinthians [Paul pour tous : 2 Corinthiens], Londres, Society for Promoting Christian Knowledge, 2004, p. 148.
Nous croyons en un seul Dieu, l’unité de trois Personnes qui vivent éternellement dans une relation d’amour. Ce Dieu trinitaire nous aime et nous invite à nous aimer les uns les autres d’une manière qui reflète l’amour qui existe entre eux.
La communion du Saint-Esprit
title: La communion du Saint-Esprit
date: 23/09/2026
La grâce de Jésus ne révèle pas seulement l’amour de Dieu pour nous, mais elle apporte également la communion de l’Esprit comme effet supplémentaire de cet amour. En même temps, la communion trouve sa source dans l’amour de Dieu. Et cela parce que sans amour, il n’y a pas de communion. Comme l’écrit Paul : « S’il y a donc quelque consolation en Christ, s’il y a quelque encouragement dans l’amour, s’il y a quelque communion de l’Esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde, mettez le comble à ma joie afin d’avoir une même pensée ; ayez un même amour, une même âme, une seule pensée » (Ph 2.1, 2, COL).
Certaines personnes affirment que le Saint-Esprit n’est qu’une force ou une influence, mais cela ne peut être vrai. Après tout, pourquoi Paul mentionnerait-il deux personnes, le Père et le Fils, ainsi qu’une simple « force » dans une formule trinitaire ? Cela n’aurait aucun sens. Tout comme le Père et le Fils sont présentés dans une relation personnelle (2 Co 1.3 ; 2 Co 11.31), la relation de l’Esprit avec les personnes nous amène à conclure qu’il est également une personne (Rm 8.15-16 ; voir Jn 14.16, 17, 26 ; Jn 15.26).
L’expression « communion de l’Esprit » (Ph 2.1) peut être comprise de deux manières. Elle peut signifier la communion (accordée par l’Esprit) entre croyants, ou bien la communion avec l’Esprit lui-même. Plusieurs interprètes de la Bible soutiennent que ces deux sens ne s’excluent pas mutuellement. Après tout, la communion entre croyants est la conséquence de la communion avec l’Esprit.
Lisez 1 Corinthiens 2.10, 11 ; 1 Corinthiens 3.16 ; 1 Corinthiens 12.11 et 2 Corinthiens 3.6, 17. Qu’est-ce que Paul a enseigné aux Corinthiens au sujet de l’Esprit ?
Paul a beaucoup à dire sur l’œuvre de l’Esprit. Dans 1 et 2 Corinthiens, on compte plus de quarante références au Saint-Esprit. Le Saint-Esprit favorise l’édification de l’Église (1 Co 14.12), qualifie les gens pour la mission (1 Co 2.4-5), nous révèle les profondeurs de Dieu (1 Co 2.10-11) et nous les enseigne (1 Co 2.13), il habite en nous (1 Co 3.16 ; 1 Co 6.19), il œuvre avec Christ pour notre justification (1 Co 6.11), il accorde des dons spirituels à l’Église (1 Co 12-14), il nous scelle pour le salut (2 Co 1.22), il imprime la loi dans le cœur des hommes (2 Co 3.3), nous donne une nouvelle vie en Christ (2 Co 7.6) et nous libère du péché (2 Co 3.17). Il est certain que nous ne pouvons pas vivre sans le Saint-Esprit.
Pourquoi est-il important de comprendre la divinité du Saint-Esprit pour saisir pleinement l’amour de Dieu pour nous ?
Un Dieu trinitaire
title: Un Dieu trinitaire
date: 24/09/2026
Quand on lit 2 Corinthiens 13.14, on pourrait penser que Christ est la seule source de grâce, que Dieu est la seule source d’amour, et que le Saint-Esprit est la seule source de communion, mais c’est faux.
Lisez 1 Corinthiens 1.3, 4, 9 ; 1 Corinthiens 10.16 ; 2 Corinthiens 1.2, 12 ; Romains 8.35 ; Romains 15.30 ; Galates 2.20 et Éphésiens 3.19. Que disent ces passages au sujet de la grâce, de l’amour et de la communion au sein de la Trinité ?
Le Père, le Fils et le Saint-Esprit œuvrent ensemble pour notre salut. La grâce, l’amour et la communion ne proviennent pas d’un seul d’entre eux, mais des trois. Cependant, chacun a une fonction spécifique dans l’histoire du salut. Paul en est conscient et insiste sur cet enseignement dans ses lettres. Par exemple, le plan du salut est exposé avec une incroyable économie de mots dans Galates 4.4-6, avec la participation respective des trois membres de la Trinité. Dieu le Père a envoyé Jésus, ce qui indique que le Père est la source de ce plan (Ga 4.4). Le Fils est né d’une femme (Ga 4.4), ce qui fait référence à l’incarnation et montre l’accomplissement d’une ancienne promesse (Gn 3.15). Le Fils nous a rachetés et a restauré notre relation avec le Père, au sujet duquel Satan avait menti (Gn 3.5). Et le Saint-Esprit légitime notre identité en tant qu’enfants de Dieu (Ga 4.6).
Il existe plusieurs autres références à la Trinité dans les épîtres pauliniennes. Les trois agissent ensemble, permettant à l’Église d’accomplir sa mission (1 Co 12.4-6), nous donnant une force spirituelle (Ep 3.14-19) et favorisant une unité profonde entre les membres de l’Église, similaire à celle qui caractérise la relation entre les membres de la Trinité (Ep 4.4-6). Selon la compréhension de Paul, non seulement Dieu est trinitaire, mais les trois personnes de la Trinité œuvrent ensemble pour notre salut (Ep 1.3, 13, 14). Dans Éphésiens, Paul va jusqu’à mentionner que nous devons être remplis de la plénitude du Père (Ep 3.19), du Fils (Ep 4.13) et du Saint-Esprit (Ep 5.18).
En concluant sa correspondance avec les Corinthiens (2 Co 13.14), Paul ne pouvait terminer par une meilleure conclusion : la promesse que les trois dignitaires de l’univers, le trio céleste, seraient avec nous maintenant et dans le siècle à venir.
Comment la communion entre les membres d’église devrait-elle refléter la belle relation qui existe au sein de la Trinité ?
Pour aller plus loin…
title: Pour aller plus loin…
date: 25/09/2026
Lisez Ellen White, « Que votre cœur ne se trouble pas », dans Jésus-Christ.
« Seule la grâce de Jésus-Christ peut transformer un cœur de pierre en un cœur de chair et le rendre vivant pour Dieu. Les hommes n’ont pas le pouvoir de justifier l’âme, de sanctifier le cœur. La maladie morale ne peut être guérie que par la puissance du grand Médecin. Le don le plus élevé du ciel, le Fils unique du Père, plein de grâce et de vérité, est le seul à pouvoir racheter les perdus » — Ellen G. White, dans The Signs of the Times, 2 mai 1892.
« “Dieu est amour”. Sa nature, ses lois, tout est amour. Cela a toujours été ainsi et cela le restera éternellement. En celui qui habite “dans les lieux élevés et dans la sainteté”, “il n’y a ni changement, ni ombre de variation” (1 Jean 4.16 ; Ésaïe 57.15 ; Jacques 1.17). Chaque manifestation de sa puissance créatrice est l’expression d’un amour infini. L’histoire du grand conflit entre le bien et le mal, depuis le jour où il prit naissance dans le ciel jusqu’à la répression finale de la révolte et l’extinction totale du péché, est également une démonstration de l’inaltérable amour de Dieu » — Ellen G. White, Patriarches et prophètes, Doral, Floride, éditions IADPA, 2019, chap. 1, p. 11-12.
« Nous devons réaliser que le Saint-Esprit […] est autant une personne que Dieu est une personne. […] Le Saint-Esprit a une personnalité, sinon il ne pourrait pas témoigner à notre esprit et avec notre esprit que nous sommes les enfants de Dieu. Il doit également être une personne divine, sinon il ne pourrait pas sonder les secrets qui sont cachés dans l’esprit de Dieu » — Ellen G. White, The Failth I Live By [La foi par laquelle je vis], méditation du 15 février, p. 52.
« Il y a trois personnes vivantes dans la triade céleste. Au nom de ces trois grandes puissances : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, ceux qui donnent leur adhésion au Christ avec une foi vivante sont baptisés, et ces trois puissances coopèreront avec les sujets obéissants du Roi céleste dans leurs efforts pour vivre la vie nouvelle en Christ » — Ellen G. White, Évangéliser, section 18, p. 550.
Questions pour discuter:
Vous connaissez certainement ce chant chrétien bien connu : « Amazing Grace » (Grâce merveilleuse). Qu’y a-t-il de merveilleux dans la grâce de Jésus ?
La parabole du fils prodigue offre une belle illustration de l’amour de Dieu. Comment savons-nous que le père de cette parabole est un père aimant ?
Comment les églises locales peuvent-elles démontrer que la « communion de l’Esprit » est une réalité ?