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Briller comme des lumières dans la nuit


title: Briller comme des lumières dans la nuit

date: 24/01/2026

Étude de la semaine

Philippiens 2.12-30; Romains 3.23, 24; Romains 5.8; 2 Timothée 4.6; 1 Corinthiens 4.17; 2 Timothée 4.21, 13; Luc 7.2.

Verset à mémoriser

Faites tout sans maugréer ni discuter, pour être irréprochables et purs, enfants de Dieu sans défaut au milieu d’une génération perverse et dévoyée, dans laquelle vous brillez comme les lumières du monde. (Philippiens 2.14, 15).

Dieu avait dit aux Hébreux d’obéir car cette obéissance est «votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples qui entendront parler de toutes ces prescriptions; ils diront: «Cette grande nation est vraiment un peuple sage et intelligent!» » (Dt 4.6). Des siècles plus tard, il a dit: «C’est moi qui suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera jamais dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie» (Jn 8.12). Il a aussi dit: «C’est vous qui êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée» (Mt 5.14). Comment être cette lumière? Uniquement en étant en étroite connexion avec Jésus, «la vraie lumière, celle qui éclaire tout humain» (Jn 1.9). Comme le dit Philippiens 2, Dieu «l’a souverainement élevé et lui a accordé le nom qui est au-dessus de tout nom, pour qu’au nom de Jésus, tout genou fléchisse […] et toute langue reconnaisse que Jésus-Christ est le Seigneur» (Ph 2.9-11). La lumière et la puissance des cieux sont à disposition de tous ceux d’entre nous qui ont abandonné leur vie à Jésus. Mais trop souvent, soit nous attendons de Dieu qu’il fasse tout, soit ce sont nos propres idées et nos propres projets qui se mettent dans le passage. C’est pourquoi les paroles de Paul aux Philippiens sont tellement d’actualité pour nous.

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 31 janvier.

Nous mettons en œuvre ce que Dieu fait en nous


title: Nous mettons en œuvre ce que Dieu fait en nous

date: 25/01/2026

Paul vient de présenter Jésus comme le modèle parfait d’humilité et d’obéissance à la volonté de Dieu. Il se tourne à présent vers les Philippiens eux-mêmes. Il valorise leur obéissance au Seigneur après avoir reçu le message de l’évangile (voir Ac 16.13-15,32,33) et les exhorte à poursuivre dans cette voie.

Après avoir présenté l’exemple de la vie du Christ et la croix comme étant le chemin du salut, Paul se concentre à présent plus directement sur comment tout cela se passe concrètement.

Lisez Philippiens 2.12, 13. Que veut dire Paul par: «mettez en œuvre votre salut »? Comment décrire le lien entre la foi et les œuvres?

Dans ces deux versets, Paul ne présente pas un évangile différent de ce qu’il expose dans Romains ou dans ses autres épîtres. Nous pouvons être sûrs que son message concorde avec l’évangile de la justification par la foi, qu’il a également prêché à Philippes et ailleurs. Mais il est également important de prendre en compte tout ce que la Bible dit sur un sujet donné, notamment le sujet du salut, qui peut être tellement mal compris.

Lisez Romains 3.23, 24; Romains 5.8; et Éphésiens 2.8-10. Qu’enseignent ces passages sur le salut?

Cela ne fait aucun doute, le salut est l’œuvre de Dieu, et nous ne pouvons absolument pas nous en attribuer le mérite. La foi elle-même est un don, encouragé par l’œuvre du Saint-Esprit. Nos œuvres personnelles ne peuvent nous sauver. En revanche, par le biais de la nouvelle naissance, Dieu nous recrée spirituellement, et nous permet ainsi de faire de bonnes œuvres. L’Esprit de Dieu agit en nous, et permet à notre volonté de choisir le bien, de résister à la tentation et de faire les bons choix.

Nous mettons ainsi en œuvre ce que Dieu fait en nous, «avec crainte et tremblement.» Cela veut-il dire que nous devons craindre que Dieu juge nos efforts souvent faibles en vue de l’obéissance? Bien sûr que non. Cette expression renvoie au fait de percevoir la présence de Dieu (voir Ps 2.11) et la nécessité de lui obéir.

De quelles manières avez-vous fait l’expérience de Christ agissant en vous? Comment votre nature déchue combat-elle contre ce que Dieu fait en vous, et comment résister à cette force ?

La lumière dans un monde de ténèbres


title: La lumière dans un monde de ténèbres

date: 26/01/2026

Dans Philippiens 2.14, Paul exhorte les Philippiens à «tout faire sans plaintes ni contestations» (BFC). Les défis en vue de l’unité de l’Église sont tellement graves qu’on ne peut la maintenir sans efforts importants de notre part. L’unité dans l’Église est une conséquence de notre union avec Christ et de l’obéissance à sa Parole. Et elle est vitale pour notre témoignage, comme Paul le souligne, en nous appelant à «briller comme les lumières du monde» (Ph 2.15).

Les nuits sans lune, loin des lumières aveuglantes des villes et des éclairages publics, on voit davantage d’étoiles, et elles semblent briller plus intensément. C’est le contraste qui fait la différence. Plus le ciel est noir, et plus les étoiles ressortent. C’est la même chose pour notre témoignage. Plus les ténèbres morales qui nous entourent sont profondes, plus frappant est le contraste entre la vie des véritables disciples de Dieu et celle des gens du monde. Comme il est important, dans ce cas, de ne pas laisser les lumières artificielles des idées, des pressions et des pratiques du monde reléguer notre témoignage en arrière-plan ou le faire disparaître totalement.

Lisez Philippiens 2.15, 16. Comment Paul décrit-il ce que les enfants de Dieu doivent être et doivent faire?

«Irréprochables» signifie «sans défaut, sans reproche. ». Ce terme est utilisé notamment pour Job et son caractère sans reproche (voir Jb 1.1,8; 2.3; voir également Jb 11.4; 33.9). Le terme grec traduit par «purs» signifie littéralement «sans mélange.» Jésus, vu les attaques malveillantes que ses témoins risquent de subir, nous encourage à être «purs comme les colombes» (Mt 10.16). De même, Paul nous exhorte à être «simples quant au mal» (Rm 16.19, DRB). Nos canaux de communication modernes ne sont pas particulièrement réputés pour leur contenu pur et inspirant. L’habitude de David est donc une règle d’or pour notre époque: «Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux» (Ps 101.3, COL).

On ne devrait jamais avoir peur d’être différent. Notre foi devrait nous distinguer de plus en plus. Le but est de «briller comme des flambeaux dans le monde» (Ph 2.15, COL). Le seul moyen d’y parvenir, c’est de rejeter toute conformité avec ce monde (Rm 12.2) en «portant la parole de la vie» (Ph 2.16). Nos choix détermineront si nous avons vécu avec «le jour du Christ» en ligne de mire ou bien si nous aurons «couru en vain» (Ph 2.16; comparez avec 1 Co 9.24-27).

S’il y a dans votre vie des domaines que vous considérez comme «mondains» (et il y en a sûrement), comment en être purifié ?

Un sacrifice vivant


title: Un sacrifice vivant

date: 27/01/2026

Lisez Philippiens 2.17; 2 Timothée 4.6; Romains 12.1, 2 et 1 Corinthiens 11.1. Que dit Paul dans ces passages?

Paul avait déjà exprimé une opinion étonnamment ambivalente: vivre ou mourir au service de Christ (Ph 1.20-23). Il indique à présent la possibilité tout à fait réelle d’être «répandu comme une libation» (Ph 2.17). Ces images viennent de la pratique ancienne des libations, qui supposait de répandre un liquide (comme de l’huile, du vin ou de l’eau) en offrande à Dieu (voir par exemple, Gn 35.14; Ex 29.40; 2 S 23.15-17). L’apparent «gaspillage» d’un liquide précieux dans un acte de dévotion nous rappelle le geste de Marie qui oignit la tête et les pieds de Jésus avec «un flacon d’albâtre plein d’un parfum de nard pur, de grand prix» (Mc 14.3-9; Jn 12.3). Il ne s’agissait pas d’une libation en soi, mais cela représentait clairement un énorme sacrifice, qui illustrait bien le sacrifice infini de Christ pour notre salut.

Même si Paul devait être exécuté pour son œuvre de diffusion de l’évangile, il se réjouirait, car sa vie était «répandue» en offrande à Dieu. Dans la Bible hébraïque, les libations accompagnent généralement un sacrifice (voir Nb 15.1-10; 28.1-15). Paul considère que le fait de donner sa vie complète avec à-propos le «sacrifice et le service» des croyants de Philippes, qui, par la foi, ont choisi de consacrer leur vie à Dieu en «sacrifices vivants» (Rm 12.1).

Les premiers chrétiens, y compris ceux de Philippes (Ph 1.27-29), étaient actifs dans le partage de leur foi. Ils allaient partager l’évangile de maison en maison (Ac 5.42). Ils ouvraient leurs maisons pour l’étude des Écritures (Ac 12.12; 1 Co 16.19; Col 4.15; Phm 1.1,2) et savaient donner des raisons à leurs croyances à partir des Écritures (Ac 17.11; 18.26; 1 P 3.15). Nos pionniers adventistes faisaient de même. Plutôt que de compter sur les pasteurs pour diffuser le message à leurs voisins, ils partageaient leur foi, donnaient des études bibliques, et les gens étaient ainsi prêts à prendre le baptême quand le pasteur revenait.

En bref, ils travaillaient à la diffusion de l’évangile, en sacrifiant beaucoup personnellement, c’est-à-dire en étant des «sacrifices vivants.» Devrions-nous en faire moins?

Réfléchissez à ce que cela signifierait pour votre vie si vous étiez un «sacrifice vivant.» Que sacrifiez-vous pour le royaume de Dieu, et que révèle votre réponse sur vous ?

Un caractère éprouvé


title: Un caractère éprouvé

date: 28/01/2026

Le rôle de Timothée en tant que co-expéditeur de cette épître a déjà été mentionné (Ph 1.1). Paul détaille à présent combien Timothée lui est précieux en tant que co-ouvrier. Il est décrit comme un évangéliste (2 Tm 4.5) que Paul avait envoyé en Macédoine (1 Th 3.2; comparez avec Ac 18.5; 19.22) et en plusieurs occasions, à Corinthe (1 Co 4.17; 16.10). Précédemment, il avait travaillé avec Paul et Silas à Corinthe (1 Th 1.1, 2 Th 1.1) et plus tard, à Éphèse (1 Tm 1.2, 3; comparez avec Ac 19.22). Paul décrit Timothée comme quelqu’un qui est «animé par le même sentiment» (Ph 2.20, DRB). Le terme grec (qui signifie littéralement «ayant la même âme ») indique qu’il était comme Paul sur bien des plans, y compris dans son engagement envers Christ, ses efforts énergiques pour diffuser l’évangile, et sa préoccupation pour les Philippiens en particulier.

D’après vous, pourquoi Paul parle-t-il aussi positivement et aussi longuement de Timothée ici (voir Ph 2.19-23)? Que dit-il d’autre sur lui (voir 1 Co 4.17; 2 Tm 1.5)?

Une autre qualité de Timothée mentionnée par Paul est son caractère éprouvé (Ph 2.22). Le terme grec décrit quelqu’un qui a été mis à l’épreuve (Rm 5.4) et dont le caractère et le service se sont révélés authentiques (2 Co 2.9; 9.13). Paul sait que c’est le cas de Timothée, car il l’a vu de ses propres yeux en de nombreuses occasions quand ils étaient co-ouvriers pour la diffusion de l’évangile.

Ce sont les expériences difficiles de la vie qui mettent à l’épreuve notre force de caractère et qui démontrent qui nous sommes vraiment au fond. Ellen White le dit de la manière suivante: «La vie est une discipline. […] Des provocations mettront son caractère à l’épreuve; c’est en y faisant face avec l’esprit qui convient que les grâces qui lui sont accordées se multiplieront. Si l’on supporte humblement les outrages et les insultes, si l’on répond aux paroles injurieuses par des paroles douces, et aux actes de violence par la bonté, c’est une preuve que l’esprit du Christ demeure dans le cœur» — Ellen G. White, Témoignages pour l’Église, vol. 2, chap. 18, p. 131. Elle poursuit en disant que si «tous les obstacles qu’il faut franchir, toutes les difficultés et tous les ennuis qu’il faut supporter» sont «acceptées de la bonne manière, ces leçons nous aident à ressembler au Christ, et on voit ainsi ce qui distingue le chrétien du mondain — Id.

Réfléchissez aux provocations, aux épreuves et aux contrariétés que vous avez traversées récemment. Les avez-vous «supportées humblement» et «acceptées de la bonne manière »? Comment acquérir davantage de discipline grâce à ces expériences ?

«Honorez de telles personnes»


title: «Honorez de telles personnes»

date: 29/01/2026

Lisez Philippiens 2.25-30. Comment Paul décrit-il Épaphrodite? Quelles attitudes et actions spécifiques de cet ouvrier chrétien révèlent son caractère?

Épaphrodite n’est mentionné que dans cette lettre, mais ces quelques éléments nous apprennent tout de même pas mal de choses sur lui. À en juger par son nom (qui fait référence au culte d’Aphrodite), il venait d’un milieu païen. Le fait que Paul le qualifie de «compagnon d’œuvre» (COL) indique qu’il était actif dans le ministère, et travaillait peut-être aux côtés de Paul à Philippes. L’expression «compagnon de combat» (SG21, comparez avec Ph 1.27) fait sans doute référence aux difficultés qu’Épaphrodite rencontrait dans la diffusion de l’évangile, puisqu’il était disposé à risquer sa vie (Ph 2.30).

En tant que «messager» (en grec, apostolos) nommé par l’Église de Philippes, Épaphrodite est envoyé pour servir Paul en prison et subvenir à tous les besoins qu’il pourrait avoir (Ph 2.25). C’est à lui que les Philippiens confiaient leurs dons financiers à destination de Paul (Ph 4.18). Ces offrandes étaient d’une importance cruciale car les prisonniers romains devaient acheter à leurs frais la nourriture, les vêtements, les draps et tout ce dont ils pouvaient avoir besoin, ou bien leur famille et leurs amis devaient les leur apporter (comparez Ac 24.23). Vers la fin de sa deuxième incarcération à Rome, Paul demanda à Timothée: «tâche de venir avant l’hiver» et «apporte le manteau» qu’il avait laissé à Troas (2 Tm 4.21, 13). Apparemment, Paul aurait eu besoin de ce manteau en laine épaisse dans sa froide cellule de pierre. C’est également Épaphrodite qui dut rapporter cette épître à Philippes (voir Ellen G. White, Conquérants pacifiques, Doral, Floride, éditions IADPA, 2021, chap. 45, p. 353-354).

Peut-être qu’à cause des problèmes à Philippes (voir leçon 4), Paul «a estimé nécessaire» de renvoyer Épaphrodite plus tôt que prévu, et qu’il exhorte ainsi les Philippiens: «Accueillez-le, dans le Seigneur, avec une joie entière» (Ph 2.29). Paul veut s’assurer qu’ils ne s’inquiètent pas à propos de sa situation en prison. Il souligne également qu’Épaphrodite est le genre de personne que les chrétiens peuvent tenir en haute estime, non à cause de sa richesse ou de son statut social, mais pour son esprit de sacrifice digne de l’exemple de Jésus (Ph 2.6-11; comparez avec Lc 22.25-27). Le mot grec traduit par estime ou honorez n’apparaît que trois fois dans le Nouveau Testament: à propos du serviteur du centurion «qui lui était très cher» (Lc 7.2), à propos de ceux ont une place d’honneur lors d’une fête (Lc 14.8), et à propos de Jésus, la pierre d’angle «précieuse» (1 P 2.4, 6). Le fait qu’Épaphrodite soit inclus dans ce groupe montre qu’il devait vraiment être un homme fidèle.

Pour aller plus loin…


title: Pour aller plus loin…

date: 30/01/2026

«Celui qui se tiendra le plus près du Christ sera celui qui, sur la terre, aura été le plus profondément imprégné de son esprit d’amour et de sacrifice. Cet amour “ne se vante pas, […] ne s’enfle pas d’orgueil, [...] ne cherche pas son intérêt, […] ne s’irrite pas, […] ne médite pas le mal” (1 Corinthiens 13.4,5); cet amour pousse le disciple comme il a poussé notre Seigneur à tout donner, à vivre, à travailler et à se sacrifier, même jusqu’à la mort, pour sauver l’humanité. Cet esprit s’est manifesté dans la vie de Paul, qui disait: “Pour moi, Christ est ma vie”. En effet, sa vie a révélé le Christ aux hommes; “et la mort m’est un gain”, un gain pour le Christ. La mort elle-même ferait éclater la puissance de sa grâce et gagnerait des âmes à lui. “Christ sera exalté dans mon corps, avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort” (Philippiens 1.21,20)» — Ellen G. White, Jésus-Christ, Doral, Floride, éditions IADPA, 2028, chap. 60, p. 495.

«Le temps n’est pas éloigné où toute âme sera éprouvée. On voudra nous imposer la marque de la bête. Ceux qui auront, pas à pas, cédé aux exigences du monde et se seront conformés à ses coutumes ne trouveront pas difficile de céder aux pouvoirs en place plutôt que de se soumettre à la dérision, à l’insulte, aux menaces d’emprisonnement et de mort. […]

Quand des foules de faux frères se distingueront des vrais, alors les frères cachés «seront révélés à la vue de tous, et se rangeront avec des hosannas sous la bannière de Christ. Ceux qui étaient timides et qui doutaient d’eux-mêmes se déclareront ouvertement pour Christ et pour sa vérité. Les plus faibles et les plus hésitants dans l’Église seront comme David: disposés à agir et à oser. Plus sombre sera la nuit pour le peuple de Dieu, et plus brillantes seront les étoiles. Satan persécutera cruellement les fidèles, mais au nom de Jésus, ils deviendront plus que vainqueurs» — Ellen G. White, Testimonies for the Church [Témoignages pour l’Église], vol. 5, chap. 5, p. 81, 82.

Questions pour discuter:

Réfléchissez à l’avertissement donné dans la citation ci-dessus à propos de ceux qui «auront, pas à pas, cédé aux exigences du monde et se seront conformés à ses coutumes.» De quoi peut-il s’agir? Discutez de comment cela peut s’appliquer non seulement aux individus mais à l’Église dans son ensemble.

Dieu dit: «J’honorerai celui qui m’honore» <span class="bible-ref">(1 Sm 2.30)</span>. De quelles manières honorons-nous Dieu? Est-ce la même chose que «lui donner gloire» <span class="bible-ref">(Ap 14.7)</span>? Pourquoi?

Comment comprendre cette idée de travailler à son propre salut sans tomber dans le piège du légalisme ?

Samedi 1/7